Installation des membres du « Comité national de suivi de la libre circulation des personnes et des biens »

 

Dans le cadre de la mise en œuvre des protocole et règlement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) relatifs à la libre circulation des personnes, des biens et le droit d’établissement, le Burkina Faso a mis en place son « Comité national de suivi de la libre circulation des personnes et des biens » qui a été installé le jeudi 22 avril 2010 par le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la coopération Régionale.

 

Le « Comité national de suivi de la libre circulation des personnes et des biens » est composé des représentants de Ministères, de la Société Civile, de la Presse privée et publique, du Secteur Privé ainsi que des députés nationaux siégeant au Parlement de la CEDEAO. Il a pour principales missions d’aider à la vulgarisation des textes de base de la CEDEAO sur la libre circulation des biens et des personnes, d’identifier les entraves à la libre circulation et de formuler des recommandations pertinentes pour les décideurs de l’espace CEDEAO. Alors, comme l’a mentionné dans son allocution,  le Ministre Délégué Chargé de la Coopération Régionale, Madame Minata Samaté, présidente dudit comité, il contribuera à renforcer la mise en œuvre de la politique de libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO. Ainsi, le comité  s’attèlera à recenser les textes de base de la CEDEAO relatifs à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et d’établissement, à procéder à leur diffusion dans tous les milieux, à identifier toutes les entraves à la libre circulation des personnes et des biens et au droit d’établissement et de résidence sur l’ensemble du territoire et à formuler à l’attention du gouvernement toutes les recommandations utiles à cet égard.

 

Pour réussir ses missions, le comité, dira Madame Samaté, organisera des rencontres d’information et de sensibilisation à l’attention des principaux acteurs concernés par les questions de libre circulation des personnes et des biens et le droit d’établissement et de résidence, à savoir les forces de l’ordre et de sécurité, les organisations de la société civile, les représentants des populations.