ACCUEIL

 

PRESTATIONS OFFERTES

 

GRANDES ACTIVITES

 

CONSEILS DES MINISTRES

 

TRAITES ET ACCORDS

 

Burkinabè de l'étranger

 

INTEGRATION REGIONALE

 

EMPLOIS AU MINISTERE

 

Discours

 

Communiqués de presse

 

L'INHEI

 

BURKINA EN IMAGES

 

GALERIE DE PHOTOS

 

LES ANNALES DU MAECR

 

LIENS UTILES

 

Archives

 

Foire aux questions

 

ECRIRE AU MINISTRE

 

Webmail

La Commission nationale pour la Francophonie revient aux Affaires Etrangères

Conformément au décret N°2011-329/PRES/PM/SGG-CM 06 juin 2011 portant attribution des membres du Gouvernement burkinabè, la Commission Nationale pour la Francophonie (CNF) est désormais sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale. La cérémonie de transfert de compétences s’est déroulée le mardi 26 juillet au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale.

Placée sous la tutelle du ministère en charge des Affaires Etrangères à sa création en 1993,  la Commission Nationale pour la Francophonie (CNF) a été rattachée en 2008 au Ministère de la Culture et du Tourisme. Depuis le 26 juillet 2011, elle est revenue sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale. Baba Hama, chef du Département de la Culture et du Tourisme, passe ainsi la charge à son collègue des Affaires Etrangères, Djibrill Bassolé.

Pour le Secrétaire Général du Gouvernement et du Conseil des Ministres, Baba Démé, qui présidait la cérémonie de transfert de compétences, le travail de « consolidation et de développement de la francophonie » est désormais dévolu au Ministère en charge des Affaires Etrangères conformément aux termes du décret portant attribution des membres du Gouvernement.

«C’est en toute fierté que nous accompagnons le retour de la Commission nationale de la Francophonie au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale», a indiqué Baba Hama après la signature du procès-verbal de transfert de compétences.

Pour le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale, Djibrill Bassolé, ce n’est pas parce que le Ministère de la Culture et du tourisme aura démérité que ce transfert de compétences a lieu. Cet acte répond au souci d’étendre les activités de l’institution au domaine de la politique et de la diplomatie, qui sont des aspects très importants pour le Burkina Faso.