ACCUEIL

 

PRESTATIONS OFFERTES

 

GRANDES ACTIVITES

 

CONSEILS DES MINISTRES

 

TRAITES ET ACCORDS

 

Burkinabè de l'étranger

 

INTEGRATION REGIONALE

 

EMPLOIS AU MINISTERE

 

Discours

 

Communiqués de presse

 

L'INHEI

 

BURKINA EN IMAGES

 

GALERIE DE PHOTOS

 

LES ANNALES DU MAECR

 

LIENS UTILES

 

Archives

 

Foire aux questions

 

ECRIRE AU MINISTRE

 

Webmail

Burkina Faso- Côte d’Ivoire : Faire de l’axe Ouagadougou-Yamoussoukro un exemple de coopération réussie

Dans le cadre de la mise en œuvre du traité d’Amitié et de Coopération entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, la deuxième conférence au sommet s’est tenue à Ouagadougou le vendredi 18 novembre 2011 sous la coprésidence des Présidents Alassane Ouattara et Blaise Compaoré.

Après Yamoussoukro  qui a abrité la première conférence en 2009,  c’est Ouagadougou qui a accueilli  la 2e conférence au sommet entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Avant le conseil des ministres conjoint, coprésidé par les Présidents  Compaoré et Ouattara, les experts ainsi que les hommes d’affaires des deux pays ont, du 14 au 17 novembre 2011, réfléchi et proposé des projets pouvant  dynamiser la mise en œuvre du Traité d’Amitié et de Coopération Burkina-Côte d’Ivoire signé le 29 juillet 2008 à Ouagadougou. Dans la Matinée du 18 novembre 2011, c’était au tour des membres de gouvernement des deux pays de se retrouver autour des deux Premiers ministres Luc Adolphe Tiao du Burkina Faso, et Guillaume Soro de la Côte d’Ivoire, pour examiner les propositions faites par les experts.

A l’ouverture des travaux, le Premier ministre burkinabè Luc Adolphe Tiao, après avoir souhaité la bienvenue à la délégation ivoirienne, a salué la victoire d’Alassane Ouattara à l’élection présidentielle. Cette victoire, selon le  Premier Ministre  Tiao, est la victoire de tous les démocrates africains. « Cette élection a permis de fermer la page noire des relations ivoiro-burkinabè et de relancer le Traité d’Amitié et de Coopération », a-t-il ajouté. Il a aussi salué les efforts de son homologue Guillaume Soro, pour le retour de la paix en Côte d’Ivoire. « Le Burkina accorde un intérêt particulier à ce conseil des ministres conjoint qui va permettre d’examiner des projets d’une grande importance pour les deux pays », dira Luc Adolphe Tiao qui a remercié les experts des deux pays qui ont travaillé à faire des propositions.

Pour le chef du gouvernement ivoirien, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire doivent conjuguer leurs efforts  dans la confiance et le respect réciproques,  afin de se donner les moyens de combattre efficacement l’insécurité, le sous-développement et apporter le progrès et le bien-être à leurs peuples. Guillaume Soro s’est  surtout félicité du raffermissement des liens séculaires qui existent entre les deux pays et a assuré que le gouvernement ivoirien entendait préserver ces liens d’amitié, de concorde et de solidarité.

Après cette rencontre avec les Premiers ministres,  les membres des deux gouvernements se sont retrouvés autour des chefs d’Etat Blaise Compaoré et Alassane Ouattara pour la deuxième conférence au sommet. Dans son discours, le Président du Faso dira que la géographie et l’histoire ont forgé un destin commun aux peuples ivoirien et burkinabè, et que la prospérité et le bonheur de ces peuples doivent s’inscrire dans la construction et le renforcement d’un espace de fraternité, de solidarité et de développement économique. Pour Blaise Compaoré, la tenue de cette deuxième conférence au sommet symbolise la volonté des deux nations d’unir leurs forces, leur génie et leurs potentialités pour bâtir un présent et un avenir de prospérité partagée.

Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a saisi l’occasion pour traduire sa gratitude, et celle du peuple ivoirien à Blaise Compaoré, pour son implication personnelle dans le dénouement de la crise ivoirienne. Pour les deux parties, cette deuxième conférence constitue une étape importante dans la relance du traité d’Amitié et de Coopération historique signée le 29 juillet 2008 à Ouagadougou.

Au terme de la conférence, trois accords de coopération ont  été paraphés. Il s’agit de : La construction d’une  Autoroute Yamoussoukro – Ouagadougou ; La construction de la  ligne ferroviaire Abidjan- Ouagadougou, à prolonger sur Niamey;
La coopération énergétique entre les deux pays, notamment la fourniture d’électricité par la Côte d’Ivoire au Burkina Faso.
Outre ces grands projets, des décisions ; au nombre de 17, ont été signées par les deux pays sur les plans diplomatique, commercial, culturel, industriel et dans le domaine de la santé animale. Selon le président du Faso, cette coopération ivoiro-burkinabè vise « à faire de l’axe Ouagadougou-Yamoussoukro un exemple de coopération réussie et à même d’apporter un souffle nouveau à la dynamique d’intégration sous-régionale »